Big-brotherisation à la xe puissance sino-américano-britannique

Le premier cas, le plus massif, le plus inquiétant a été publié dans The

Il s'agit d'un texte signé par une personne de nationalité chinoise vivant à Shangaï. Le texte est publié dans une chronique dont l'auteur/l'autrice diffère à chaque numéro: elle est intitulée DIARY (Journal personnel). Nous avions tous & toutes plus ou moins compris que la Chine est depuis longtemps un État policier. Lire les effets de cet état de fait donne des frissons dans le dos, non seulement par le que le pouvoir en place fait subir à sa population, nos fellow citizens, nous qui nous considérons comme citoyennes/citoyens du monde. Mimi Jiang y relate le quotidien des Shangaïens pendant la pandémie en 2022. Son billet (1527 mots quand même !) a été écrit le 8 7 22 & publié le 21 7 par le bi-mensuel).


Violations des droits humains
Nous pouvons y relever un nombre très élevé de violations des droits humains subis par (presque) toute la population - j'imagine que, comme partout, les protégés du régime ont eux droit à un régime de faveur, qui doit se payer très cher en cas de manquement à d'autres règles non écrites, d'ailleurs.

Quand, de nos sens inondés
nous approchons du réel
ensanglanté, il peut nous arriver

de perdre pied face à tant
d'outrecuidantes vérités
qui apparaissent presque comme

par enchantement,
comme s'il s'agissait d'intriguer
les complices de l'expression

outrancière, telle la police
poussée à bout par tant d'ordres
imbéciles émanant d'en haut

qu'il en devient envisageable
pour elle de trahir sa mission
première, bien mise sous boisseau par

tous ces apparatchiks systémiques:
PROTÉGER LA POPULATION.
Plu rien à voir avec les

techniques d'asservissement,
de réduction d'une population
entière à de l'esclavage invétéré.

De cet éveil après une première phase
pleine de sommeil, l'esprit
se révèle avoir été profondément

impressionné par cet exposé si
précis, si détaillé des outrances
abyssales auxquelles les GRRands

de ce monde déboussolé sont
capables de contraindre les
peuples liges dont ils ont la charge,

révélant par leur indignité
même à exercer pareil contrôle
beaucoup trop rapproché

l'asservissement abject
imposé aux multitudes
qui ont pourtant, avec un humour

intact, tout compris

& sont impuissantes à se libérer
des liens d'airain par lesquels

elles sont attachées.

Sade, à côté de tels dirigeants
vendus aux plus offrants, au

moins disant moral, à la

médisance universelle, Sade, c'est
de la petite bière.

Vingt-sept années passées
dans les geoles

françaises quand même,

coffré par
par tous les régimes

qui se sont succédé.
Il DEVAIT se taire,

tant les puissants s'étaient reconnus,

non dans les sévices eux-mêmes imposés
à ces femmes torturées – ils s'en foutaient

bien ! – mais par l'esprit

animant les équipées
honteuses que l'écrivain avait osé

mettre en scène. Le seul moyen

de lui imposer le silence ? Le
faire TAIRE. Dans toutes

les langues de la Terre.

Peu importe sa carcasse
ou, pire encore, la déclaration des droits de l'homme & du citoyen.


Les tableaux annoncés, reprenant les faits commis par le pouvoir chinois en place, tels de Mimi Jiang, en narre avec une extrême précision dans son journal personnel publié dans The London Review of Books mobilisera mon attention la prochaine fois que je mettrai à l'écran pour alimenter ce site. Promis.


Résister par l'humour
Je note déjà, comme deuxième point, l'omniprésence de l'humour dans la population qui n'est évidemment jamais dupe des singeries mortelles - pour elle - du pouvoir en place. Deux ou trois cas seront cités.


Techniques en implantation pas si larvées que ça dans nos pays où les populations sont encore en grande partie libres
Enfin, je note également, avec une inquiétude grandissante, que des tas de techniques de contrôle mental sur des populations entières, pratiquées sur l'ensemble de la population bénéficient de timides mises en place dans nos pays. Notre manque de vigilance frise la culpabilité de masse. Heureusement, que les associations de défense des droits humains, telle la LDH en Belgique francophone, veillent bien au grain.


Le second cas relevé dans la presse périodique indépendante consiste en les bonnes feuilles d'un ouvrage à paraitre le 9 septembre prochain en français. Il a été écrit par Nils Melzer, le rapporteur spécial sur la torture du Conseil des droits de l'homme de l'Organisation des Nations Unies. Voir le site des Éditions critiques. Le texte anglais, dont la version française a été traduite par Madame Diane Gillard, est déjà disponible via le site de son éditeur britannique, Verso books pour celles & ceux qui lisent l'anglais.

Le monde diplomatique du mois d'août 2022  contient un extrait de l'ouvrage qui révèle que l'auteur, en relevant le traitement extrêmement différencié que les autorités judiciaires & politiques britanniques - titillées par leurs alliés d'outre-atlantique - à Augusto Pinochet d'une part et à Julian Assange d'autre par. L'auteur n'y va pas avec le dos de la cuillère pas plus qu'il n'a sa langue en poche !

 

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