Solidaire de la nuit,
l’aube faufile de lumière
l’ourlé d’un jour vierge.

Le corps émerge du silence
d’un cri qui déploie
l’arbre thoracique.

Premier mouchage libère
les sinus
de l’écume nocturne.

La conscience se partage entre
le déploiement régulier
des alvéoles pulmonaires

et l’attention portée
à la relecture
d’un essai.


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