Habillée d'un simple mouchoir,
certes grand, elle illumine
de sa beauté qui chemine
la plage où, au pochoir,
elle tient sans façon l'été
responsable du feu de sa robe.
Peau métissée de beauté,
elle parcourt le port joyeux
éveillant d'inutiles alarmes
chez les mâles sous le charme:
de velours, pour elle, elle a les yeux.
02 07 12 21h

 

 

L. Survage (1879-1968), Rythme coloré (1913)
extrait de Survage, Les années Collioure (1925-1932), Somogy éditions d'art, 159p., p. 101


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